31/01/2018

Curry de potimarron et de champignons (avec pâte de curry maison!)(hivernal, glutenfree, lactosefree)

J'aime bien les currys en ce moment, ça réchauffe, on peut varier à l'infini et je me suis même lancée dans une pâte de curry maison, c'est tout simple et vraiment très chouette, il faut juste avoir les ingrédients de base!

Pour 4 personnes
Pour la pâte de curry 
* 1 gros oignon
* 4 gousses d'ail
* 2 cuillères à café de graines de coriandre
* 2 cuillères à café de graines de cumin
* 1 cuillère à café de graines de moutarde
* le jus d'un demi citron
* 2 cuillères à café de curry
* un peu de piment si on veut un peu plus de retour (je suis partie sur une version douce avec les kids!)
* un peu de sel
Pour le curry
* 1 petit potimarron coupé en cubes
* environ 250 gr de champignons coupés en morceaux (pas trop petits pour garder de la mâche)
* un peu d'huile d'olive
* la pâte de curry
* 200 ml de lait de coco
* 200 ml d'eau ou de bouillon de légumes
* le jus d'un citron vert
* quelques cacahuètes pour la déco et le croquant final


Préparer la pâte de curry. Faire torréfier les graines à sec pendant quelques minutes dans une poêle. 
Laisser un peu refroidir. 
Mixer l'oignon et l'ail en petits morceaux avec les graines et le jus de citron, jusqu'à obtenir une sorte de pâte. Ajouter le curry, le sel et éventuellement un peu de piment. Réserver.
Faire revenir les légumes dans un peu d'huile d'olive, quelques minutes, à feu vif.
Ajouter la pâte de curry et bien mélanger pour enrober les légumes. Laisser revenir quelques minutes.
Ajouter le lait de coco et le bouillon. Porter à ébullition puis laisser cuire à feu moyen pendant environ 20 minutes. Le potimarron doit être assez tendre, pas garder un peu de texture quand même!
Avant de servir, ajouter le jus de citron vert.
Servir, ajouter quelques cacahuètes sur chaque assiette et servir avec un peu de riz au curcuma.





30/01/2018

Jus betterave-carotte-gingembre

Un délicieux jus, dégusté en guise de petite entrée, avec mon amoureux, lors d'un de nos repas du midi, tous les deux...
On en profite avant son départ pour la France...
Juste une belle betterave, une grosse carotte et un morceau de gingembre frais, le tout passé à l'extracteur de jus...
La betterave a des vertus purificatrices, diurétiques, elle est très bonne pour le foie. La carotte et le gingembre stimulent le système immunitaire. L'ensemble est riche en vitamines et en minéraux.




29/01/2018

"Minestrone" champignons, carottes, pois chiche (hivernal, glutenfree)

La soupe du jour, une bonne idée chipée dans le nouveau Slowly Veggie, plein de bonnes recettes, à adapter, à décliner au placard du moment!

Pour 2 personnes (en guise repas complet, avec éventuellement une petite salade de crudités en entrée, ou pour 3 ou 4 personnes, si c'est un accompagnement ou une entrée)
* 1 oignon
* 4 gousses d'ail
* un peu d'huile d'olive
* 250 gr de champignons de Paris
* 5 carottes moyennes
* 8 tomates séchées (environ, j'ai utilisé des tomates totalement séchées, dans un petit sachet, pas dans l'huile, mais on peut aussi utiliser celles-ci)
* un peu de thym séché, une feuille de laurier, un peu d'estragon séché
* 500 ml d'eau
* 2 cuillères à soupe de concentré de tomate
* un peu de sel, de poivre, de paprika
* environ 100 gr de pois chiche cuits
* un petit morceau de parmesan avec sa croûte
* un peu de cerfeuil frais (ou autre herbe aromatique)
* un filet d'huile d'olive


Faire revenir l'oignon et l'ail émincés dans un peu d'huile d'olive à feu vif pendant 2 minutes.
Ajouter les champignons coupés en deux ou quatre, selon leur taille. Les laisser rendre un peu leur eau, puis ajouter les carottes en petits morceaux et les tomates séchées.
Ajouter le thym, le laurier, l'estragon. Laisser revenir quelques minutes à feu moyen.
Ajouter l'eau, le concentré de tomate, la croûte du parmesan. Saler, poivrer, mettre un peu de paprika.
Faire cuire environ 20 minutes à feu moyen.
Ajouter les pois chiche, rectifier l'assaisonnement si besoin.
Servir avec quelques copeaux de parmesan, quelques feuilles d'herbe fraîche et un filet d'huile d'olive.





28/01/2018

Purée de noix de cajou maison (faite par Augustin, le principal consommateur!) (raw, vegan)

C'est parti, on se lance dans la réalisation de nos "beurres" végétaux maison!
Comme on est de bons consommateurs et qu'on est équipés de l'accessoire adéquat sur notre juicer, autant s'y mettre!
On a commencé avec des noix de cajou, pour un petit pot, 200 gr trempées environ 8 heures dans une eau, si possible de qualité (filtrée, vitalisée, mais si ce n'est pas le cas, ça marche aussi, de toute façon, on ne garde pas l'eau de trempage), puis égouttées, rincées et passées, tout simplement, à l'extracteur de jus, muni de l'accessoire qui permet ce résultat.
C'est tout simple, Augustin (flegmatique, les mains dans les poches, sa posture du moment!) a bien aimé le faire, et surtout déguster cette délicieuse purée très saine (les nutriments sont bien disponibles après le trempage des noix de cajou et l'extraction toute douce permet de les conserver), le lendemain matin, sur un chouette pain de son papa, qui fait pas mal d'essais, en ce moment, sur le fameux pain danois au seigle, le danskerugbrod, afin d'arriver à une version top de chez top! Celle-ci était vraiment pas mal, mon amour!
La purée de cajou se conserve quelques jours dans un pot fermé, à température ambiante...mais pas plus, pour cette version, sans doute moins "huileuse" que celles du commerce...








27/01/2018

Quelques moments du quotidien (janvier 2018)

Quelques moments dans notre petite vie!
Beaucoup de lecture (la moisson de Noël fut bonne!), des jeux, de bons petits-dej (la recette de kougelhopf au levain de mon chéri n'est pas encore au point!) et oui, j'aime bien le rose, une vraie fifille (un joli pull tout douillet offert par mon chéri pour Noël et le mixeur cadeau des parents de Matthieu pour remplacer le copain, utilisé et surutilisé et qui se faisait bien vieux...).










26/01/2018

Curry de lotte et son petit riz citronné aux noix de cajou (recette du Sri Lanka, glutenfree, lactosefree)

Notre délicieux dîner de samedi, une inspiration venue du chouette magazine Superfood que j'ai déjà mentionné...

Pour 2 personnes (on avait bien mangé!)
Pour le riz
* environ 80 gr de riz complet pesé cru
* sel, poivre, un peu de curcuma
* le jus et le zeste d'un demi citron
* 1 cuillère à café de graines de moutarde
* 6 feuilles de curry
* une petite poignée de noix de cajou

Pour le curry de lotte
* 1 cuillère à soupe d'huile d'arachide
* 450 gr de poisson
* 200 ml de lait de coco
* 300 ml de bouillon de poisson (réalisé maison par Matthieu avec des têtes de crevettes, des épices, un peu de concentré de tomate...ou avec un cube)
* 1 bel oignon
* 4 gousses d'ail
* 8 tomates cerises (+ quelques unes à ajouter au moment de servir)
* 1 cuillère à café de graines de moutarde
* 1 cuillère à café de graines de cumin
* 1 petit morceau de gingembre râpé
* 6 clous de girofle
* 8 feuilles de curry
* 1 cuillère à café de curcuma en poudre
* un tout petit peu de cardamome en poudre (c'est vite fort en goût!)
* 1 cuillère à café de curry
* un peu de piment (à ajuster selon son goût)
* 1 citron vert
* un peu de coriandre



Pour le riz, faire cuire le riz avec un peu de sel, de poivre et de curcuma, selon les indications du paquet.
Pendant ce temps, faire torréfier dans une poêle, à sec, les noix de cajou, en surveillant bien.
Faire revenir, dans un peu d'huile d'olive, les graines de moutarde et les feuilles de curry pendant quelques minutes, en couvrant. Les graines vont éclater. Couper le feu.
Quand le riz est cuit, ajouter le jus de citron, le zeste, les graines de moutarde et les feuilles de curry. Au moment de servir, ajouter les noix de cajou.

Pour le curry : dans une casserole, mettre l'huile à chauffer et y faire revenir les graines de moutarde, de cumin, la cardamome, les clous de girofle et les feuilles de curry, pendant 1 minute.
Ajouter l'oignon émincé et l'ail, le gingembre râpé et 2 cuillères à soupe d'eau. Faire revenir pendant 10 minutes.
Incorporer le curry en poudre, le curcuma, le piment puis verser le bouillon, le lait de coco et les tomates coupées en deux. Porter à ébullition puis réduire à frémissement pendant 5 minutes.
Ajouter la lotte en morceaux et laisser mijoter quelques minutes, jusqu'à ce que le poisson soit cuit.
Enlever du feu, incorporer le jus d'un citron vert. Saupoudrer de coriandre hachée, de quelques tomates fraîches et déguster avec le riz.


25/01/2018

N'ice cream banane-cacahuètes-chocolat (vegan)

Un dessert minute (enfin presque, il faut quand même penser à congeler quelques rondelles de bananes quelques heures avant) très facile à réaliser et très chouette à déguster!
Bon, pour les photos, on repassera, avec les glaces, j'ai toujours du mal, parce qu'une glace, il ne faut pas attendre des heures avant de la manger!
Bref, il faudrait que j'anticipe un peu plus ma petite mise en scène!
C'était bon et c'est l'essentiel!

Pour 4 petits verres (parfaits avec un petit café gourmand!)
* 3 bananes coupées en rondelles et congelées au moins quelques heures avant, sorties du congélateur quelques minutes avant de les mixer, pour faciliter l'opération
* 2 belles cuillères à soupe de purée de cacahuètes (la nôtre est brute, ni salée, ni sucrée) + 3 cuillères à soupe d'eau
* 40 gr de chocolat à 70% de cacao+ 1 cuillère à café d'huile de coco
* quelques cacahuètes salées


Mixer les bananes avec la purée de cacahuète et l'eau.
Faire tout doucement le chocolat en petits morceaux avec l'huile de coco.
Servir la glace, verser le chocolat fondu (qui va former une petite croûte bien sympathique) et décorer avec quelques cacahuètes.
C'est prêt!



24/01/2018

Le petit billet boulangé #5: tourte de seigle au levain - version 2 (MAJ)

Petite mise à jour du billet ci-dessous sur la tourte de seigle.
Si je fais cette mise à jour c'est qu'on (Sarah-la-patronne et bibi) pense que cette nouvelle version est une amélioration par rapport à la précédente.


Alors, contre toute attente et à mon plus grand discrédit, je n'ai rien changé de ce que j'avais dit que j'allais changer... donc la proportion des ingrédients est la même - y compris l'eau-, de même pour la mise en oeuvre - avec le préferment et l'eau chaude -  et les temps et températures de cuisson itou. Vous vous demandez pourquoi. Eh bien parce que voilà tout!


La différence - et c'est ma réelle tendance forte en ce moment - est que je laisse du temps au temps et surtout à la fermentation.
Dans cette version, j'ai laissé préfermenter au moins trois heures (19h30-23h00). La fermentation s'est faite pendant la nuit au tiède (23h00-7h00 à 25°) dans un banneton préalablement fariné.
Pour info, pour être complet et pour que je m'en souvienne moi-même, j'ai pétri/mélangé à la main car nous sommes toujours sans notre Kitchenaid.


Et pis c'est tout.
Du coup, au vue du résultat, je n'ai plus envie de toucher à la quantité d'eau, ni à la température de cuisson... euh, je suis assez satisfait à vrai dire. Bon et beau, typé et acidulé... la mie est bien plus régulière que dans la précédente version. N'hésitez pas à m'en dire des nouvelles!

Big-up à ma petite femme pour ses/ces magnifiques photos!

With fine-tuned warm and sticky rye... and sourdough
Matthieu

original - 01.11.2017

Alors voilà, il y a un peu plus d'un an de ça naquit mon levain et la tourte de seigle fut le second pain que j'ai réalisé - et plutôt réussi - dans la version de Marie Chioca (version initiale). Ce fut longtemps ma référence et un bon pain de base dans notre quotidien.

Depuis, j'me suis un peu émancipé et je cherche à davantage comprendre ce qui se passe plutôt que de juste "faire". J'ai donc un peu bouquiné et glandouillé sur le ternet et j'ai tenté de faire évoluer la recette. Si je partage c'est que ça n'a pas été complètement pourri comme tentative.

Ce que j'ai cru comprendre - à prendre avec des pincettes donc - c'est que, oui, le seigle est panifiable et contient du gluten - peu, mais il en contient. Ceci étant, utilisé seul, sans autre type de farine comme je souhaite le faire, il ne pourra se tenir et se développer que si la pâte est suffisamment chaude pour développer sa viscosité et favoriser sa pousse (35°C est la valeur de prédilection apparemment); donc de l'eau très chaude lors du pétrissage (environ 70°C). L'autre chose qui semble aider, c'est de faire une préfermentation - toujours à pate chaude - qui aide à l'équilibre des saveurs. 

J'ai donc tenté la chose suivante - pour les mêmes quantités que dans la version originale.



Ingrédients pour une tourte de seigle 100%:

  • 900g de farine de seigle complète (rug finmalt ici)
  • 300g de levain de seigle
  • 740g d'eau (c'est peut-être un chouillat trop, j'essaierai avec 710g)
  • 18g de sel

Mise en oeuvre; attention, le seigle, ça colle grave:
  • Le préferment:
    • pétrir - mélanger - 5min doucement 300g de farine, 300g de levain et 300g d'eau à 70°
    • verifier la température de la pâte qui doit être aux environs de 35°C; pour moi c'était 37°C, juste indicatif, j'allais pas recommencer
    • laisser reposer tel que, dans le bol, dans un endroit plutôt plus chaud que plus froid pendant 1h30
  • La fermentation:
    • récupérer la pâte, qui est encore assez chaude, ajouter le reste de farine, le sel et le reste d'eau genre à 50°C
    • pétrir encore 10min
    • mettre la pâte dans un chouette récipient et laisser reposer encore 1h30
  • La cuisson:
    • préchauf' du four à 250°C avec pierre à pain
    • mettre la pâte dans un banneton très généreusement fariné (de seigle dans mon cas) pendant la préchauf' histoire de lui donner une forme; alors là, j'l'ai juste vidée dedans, impossible à manipuler; peut-être un peu trop d'eau
    • le retourner sur une planche et l'enfourner après 30-45min de banneton; j'utilise une feuille de papier cuisson pour aider au périlleux transfert
    • 20' à 250°, 20' à 180°, 20' à 150; j'essaierai un peu plus fort la prochaine 250-220-200, pour voir

On était super content du résultat même si - pour être honnête - ce n'était pas si différent de la recette que je suivais originellement. La mie était un peu plus tenue mais fondante et les alvéoles développées. Quant au gout, je l'ai trouvé plus équilibré, plus doux / moins acide que la précédente version. Mais ce pain demande un peu plus d'attention lors de sa réalisation. A titre personnel, je continuerai sur cette recette en essayant d'affiner la température de la pâte et la quantité d'eau.

With warm and sticky rye... and sourdough
Matthieu

23/01/2018

Salade de clémentines, pisatches et baies de goji

Miam, un petit dessert tout frais et tout simple à réaliser : des quartiers de clémentines coupés en trois, quelques pistaches torréfiées, quelques baies de goji et j'ai aussi ajouté, au dernier moment, après la séance photo (deux essais de fonds différents...), un peu de grué de cacao (c'est-à-dire de l'éclat de fève de cacao torréfié puis concassé : le goût est assez puissant, un peu amer) ; on pourrait ajouter, à la place, quelques pépites de chocolat noir.





22/01/2018

Je me pose des questions (et du coup, je vais beaucoup blablater!!)

En général, je me pose beaucoup de questions et, en ce qui concerne l'alimentation, encore plus!
C'est important pour moi, vous l'aurez compris en lisant ce blog, important, viscéral, sacré même (le mot est fort, je sais!) que de bien cuisiner pour les miens et de partager de doux moments autour d'une jolie table...
J'ai envie de bien faire, mais parfois, je me sens un peu perdue quand je me mets à bouquiner sur l'alimentation, les différents courants, tendances, régimes, nos "impératifs" à nous (l'alimentation de deux jeunes enfants, l'alimentation de mon amoureux diabétique).
Je me sens comme "submergée" par le flot des possibles et les discours qui ne sont pas toujours les mêmes...
Mettons les choses un peu à plat et un peu en vrac quand même : 

- Faut-il arrêter le gluten (comme le préconise certains régimes, à l'instar du régime Seignalet) ??
Je suis d'accord avec le fait que le gluten actuel semble être moins qualitatif du fait de certains bidouillages génétiques et que globalement, l'alimentation française "typique" en contient trop ; il me paraît donc bon, quoiqu'il arrive (même si on le tolère bien, j'entends), de le limiter.
J'essaie donc au maximum de varier les céréales que nous mangeons au quotidien et franchement, il y a de quoi varier : millet, sarrasin, quinoa, riz...
Nous consommons un peu de gluten dans les pâtes notamment et surtout dans les délicieux pains de mon amoureux, qui utilise, ceci dit, plutôt des variétés anciennes de blé (moins trafiquotées a priori) et différents types de farines également.
Le fait de réaliser du pain au levain naturel permet aussi de limiter les effets négatifs du gluten qui serait comme digéré par le fameux levain...
Bref, on mange et on déguste et on adore le pain au levain réalisé avec amour (et ça, je n'en doute pas, c'est l'ingrédient qu'on ne peut pas remettre en question, quel que soit le régime, la tendance culinaire!!) par Matthieu!

- Le cas des produits laitiers, eux aussi remis en question par certains régimes : là aussi, on est dans la modération et non dans l'exclusion totale.
Augustin y avait été un peu réactif plus petit et c'est vrai que quand on y fait moins attention (c'est-à-dire surtout lorsque nous ne sommes pas chez nous et maîtrisons donc de ce fait un peu moins le contenu de notre assiette), ses plaques d'eczema ont tendance à refaire surface...
Les enfants, ni nous, ne buvons de lait de vache, mais de temps en temps un petit yaourt bio pointe le bout de son nez à la maison et bien sûr nous continuons d'aimer déguster un bon plateau de fromage (le prix du fromage de qualité étant une bonne limitation en soi à Oslo!!).
Nous nous portons tous très bien, on trouve le sacro-saint calcium dans beaucoup de légumes, notamment les légumes verts, dans les amandes ou encore le sésame...
Comme les enfants mangent très bien , de tout (presque tout, Judith n'aime pas les choux de Bruxelles et Augustin, je cherche, je cherche...et je ne trouve pas!! les gens sont souvent étonnés de voir nos enfants se réjouir tellement de venir à table, d'y rester et de manger tout le contenu de leurs assiettes -pas toujours très "enfants friendly" selon la société- mais franchement, ça a toujours été le cas, c'est notre fonctionnement et je pense que lorsqu'on est intimement convaincu de quelque chose, les enfants le sentent, et sentent surtout le temps passé, l'amour transmis par les assiettes...bref, après, je préfère pas trop "me vanter" de tout ça, on ne sait jamais, Augustin m'enverra peut-être mes brocolis à la tronche lorsqu'il sera ado!!) et qu'ils sont globalement en bonne santé, je ne suis pas inquiète s'ils n'ont pas un produit laitier à chaque repas...

- Devenir végétarien ? C'est presque le cas, dans les faits...
On mange un peu de viande ou du poisson de qualité, une à deux fois par semaine. On trouve nos protéines dans les légumineuses, les œufs, les oléagineux...
Je ne suis pas une "viandarde", mais mon homme a ses petites envies de bidoche de temps en temps et comme il la cuisine plutôt bien, je suis partante!
On aime bien le poisson aussi et chez notre poissonnier norvégien, il est vraiment délicieux, frais et bio pour le saumon, les moules...
Bref, viande et poisson avec modération, encore une fois!
J'avais lu il y a quelques années L'enquête Campbell. J'ai lu il y a quelques mois le livre d'un médecin américain, Gabriel Cousens, qui s'appuie lui aussi sur cette enquête pour soigner le diabète (surtout le diabète de type II, pour le diabète de type I, il s'agit surtout d'améliorations, d'équilibre meilleur des glycémies) avec la mise en place d'un régime végétarien, avec un maximum d'aliments crus aux hautes vertus nutritives.
Mon chéri n'est pas encore prêt à basculer complètement, je crois, mais je me dis que notre modération à ce niveau là est déjà positive pour lui, pour nous et bien sûr pour la planète.
C'est positif pour Matthieu, c'est un fait. La viande, lourde à digérer, empêche l'action de son insuline et il se retrouve souvent avec de mauvaises glycémies, notamment après avoir mangé de la viande rouge (bon, mon charmant chéri n'est pas toujours très raisonnable non plus...!) -on excusera les mots que je choisis qui ne seraient peut-être pas validés par le corps médical...
On associe pas viande et sucre ou fromage et sucre, mais force est de constater que, certainement le gras contenu dans ses aliments, alourdit le processus digestif (pour tout le monde) et que c'est plus délicat ensuite de faire baisser le taux de sucre dans le sang.
Après, je pense qu'avec une dose raisonnable (mais on revient beaucoup et toujours à ça!), le corps est moins sollicité et s'en sort mieux...

- Vegan ? L'approche de cette cuisine est souvent la mienne sur ce blog car elle est très innovante, je trouve, elle explore de nouvelles associations, de nouveaux produits et ça c'est vraiment mon truc!
Je respecte vraiment le choix des gens qui sont vegan, mais ce n'est pas encore le mien pour le moment, même si beaucoup de ce que nous mangeons, concrètement, est vegan.
J'ai remarqué que certaines personnes se disent vegan, mais mangent en fait assez mal, beaucoup de produits transformés, industriels avec pas que des bonnes choses dedans,  qui portent une mention vegan qui les rassure, mais qui n'est pas forcément garante d'une alimentation saine, à mon sens...
On peut être vegan et surper bien manger, mais on peut aussi être vegan et super mal manger!

- Les notions d'indice et de charge glycémiques basses sont vraiment intéressantes, compte tenu de la situation médicale de mon cher et tendre.
J'ai pas mal bouquiné sur la question (Le nouveau régime IG bas pour les diabétiques d'Angélique Houlbert et Jacques Médartn  notamment) et ça reste une entrée intéressante en terme d'alimentation, et pas uniquement pour les personnes diabétiques.
Cela rejoint le choix de varier les céréales, de préférer les céréales complètes, de faire attention aux cuissons (des pâtes cuites al dente ont un IG plus bas que des pâtes trop cuites par exemple, ce n'est pas grand chose et pourtant cela a une incidence certaine sur la glycémie...), de faire attention aux sucres utilisés (chez nous, du sucre complet, du sucre de coco, du sirop d'agave) et surtout à leurs quantités : on devient de plus en plus "réactifs" au sucre et aux quantités utilisées dans les recettes de pâtisserie dites "classiques"...je suis plutôt un bec sucré, j'aime bien les desserts, les gâteaux, les glaces, mais j'avoue que je n'arrive plus -je ne prends plus aucun plaisir - à en consommer de trop sucrés...
Le côté fourbe avec le sucre, c'est que malheureusement, il n'est pas que présent dans les desserts (là, on le sait, au moins), mais dans beaucoup d'autres préparations dites salées, dans beaucoup de plats industriels, préparés...que nous ne consommons pas du tout.
Mais il reste le problème des repas pris en extérieur et qui sont souvent trompeurs pour Matthieu : il a par exemple mangé à la cantine de sa boîte en France lors d'un récent voyage, croyant bien faire, il a mangé principalement des légumes, des salades et il a eu une impression de goût sucré, qui s'est révélé concret sur sa glycémie suivante...les sauces sans doute, les légumes lors de la cuisson peut-être...bref, cuisiner soi-même, c'est maîtriser tout ça et c'est vraiment une bonne chose.
Cela ne nous empêche pas de manger hors de chez nous quand même et de profiter, hein!!
Mais c'est parfois rageant d'avoir l'impression de faire un effort sur son choix de plat au resto...et de le payer ensuite avec une mauvaise glycémie, alors que le plat aurait été tout aussi bon (meilleur ?) sans sucre...
Bref "désucrer" l'alimentation me semble être une bonne chose dans l'absolu...(il y a des articles sur les ravages du sucre, notamment chez les enfants, la violence, l'hyperactivité...)

- Le tout cru ? Nous mangeons beaucoup de légumes crus, des salades, des crudités, je pense que cela préserve au maximum les qualités nutritionnelles, l'aspect vitaminé et donc vivant des aliments...
Mais j'avoue qu'une bonne soupe des familles, pendant les hivers scandinaves, est bien agréable lors de nos dîners!
D'autant que certains légumes seraient aussi très intéressants pour le corps lorsqu'ils sont cuits...
Donc une part belle faite au cru, mais aussi quelques cuissons, douces, à la vapeur, parfois au four (les légumes rôtis, c'est super bon!)...
Je ne recuis et ne réchauffe que très très rarement (le bœuf cocotte de mon chéri par exemple), je cuisine "minute" comme on dit et chez nous, pas de restes!
Je crois vraiment en cette alimentation la plus fraîche, la plus vivante possible et en fait, j'aime tellement cuisiner que je suis contente de m'y mettre pour préparer chaque repas!
Une organisation, certes, mais on arrive toujours à faire ce qui est important pour soi (le sport, ça marche moins pour moi...!) : préparation du petit-déj puis des lunch-boxes du midi au petit matin, repas du midi pour moi (et en ce moment Matthieu qui rentre souvent manger à la maison), repas du soir, je trouve ça génial d'avoir autant d'occasions de cuisiner (bon, c'est vrai je ne bosse pas à plein temps non plus, mais j'ai toujours cuisiné et préparé les repas de ma petite troupe même quand je menais une vie professionnelle plus active...).
Sur la notion de cru et de cuit, je me suis un peu intéressée à l'alimentation ayurvédique et d'après cette médecine, on aurait chacun un type de constitution qui s'équilibrerait avec certains aliments, certaines associations et par le choix d'une base plutôt de cru ou de cuit...
Il faut que je poursuive mes lectures sur le sujet, je m'y perds un peu en ce moment, et pour ma part, j'aime les deux!
Je ne sais pas si j'adhère au fait d'être un peu "enfermée" dans un type de constitution, moi qui suis très indépendante, très libre, mais il y a sans doute beaucoup d'aspects intéressants dans l'alimentation prônée par l'Ayurvéda - et les recettes à tendance indienne, de par leur caractère réchauffant (les épices, le lait de coco...) me font souvent de l'œil, notamment durant les mois d'hiver à Oslo.

- Les oléagineux : on est fan des noix de cajou, amandes et autres noisettes... trempés, juste grignotés, torréfiés, en granola, en topping, en "fauxmage", pour la pâtisserie, on les utilise beaucoup.
Trop ? c'est à voir, en effet, leur trop forte consommation fatiguerait le pancréas et le foie. Ils sont pleins de bonnes choses, certes, mais ils sont aussi assez lourds à digérer.
On a parfois tendance à en abuser un peu quand on part du côté d'une alimentation à dominante très végétale car ils "calent" bien.
En utiliser, oui, oui et reoui (mon Augustin ne pourrait vivre sans, c'est clair!), mais encore une fois avec modération...
Se pose aussi la question de la provenance, pas très locale...quand on aura un grand jardin, on aura des noix, c'est sûr!

- Manger de saison et le plus local possible ? C'est du bon sens, forcément...dont il ne faut pas se sentir prisonnier non plus...
C'est plutôt logique, tout simplement, d'agir ainsi, pour soi, pour les producteurs locaux, pour la planète en général...
Cela n'était pas évident lors de notre arrivée à Oslo il y a quelques années : on trouvait un peu de bio, mais suremballé et pas très local.
Depuis, l'accès aux circuits courts s'est mis en place, il y a un marché de producteurs le samedi pendant quelques mois de l'année, nous avons trouvé un magasin bio qui fait du vrac et qui vend les légumes d'une ferme pas trop loin d'Oslo et on peut aussi se faire livrer les légumes de cette même ferme direct chez nous.
On accepte globalement de jouer le jeu de la saisonnalité, en mode choux et raves les derniers mois et pour quelques mois encore!
L'été, l'automne offrent plus de variétés de légumes et on en a bien profité! C'est un bon exercice, qui rend très créatif, je trouve.
Bien sûr, tout ce qu'on mange n'est pas local. Je continue d'acheter des citrons, les enfants mangent des bananes, et quand on a envie d'une recette un peu plus exotique, on s'autorise quelques écarts!
Disons qu'on est au maximum local, ce qui est parfois un challenge lorsqu'on vit dans le nord de l'Europe en hiver!

- La modération ? Dans certains régimes traditionnels, je pense à Okinawa par exemple, on dit qu'il faut sortir de table en ayant encore légèrement faim...
Nous sommes une société du trop, c'est évident et pas uniquement dans le domaine de l'alimentation (je sais, je sais, j'ai trop d'assiettes...!).
J'ai beaucoup répété ce mot de "modération" dans ces quelques lignes, mais je crois vraiment qu'il est central dans cette réflexion toute personnelle! 
Cette modération n'est en aucun cas synonyme de privation, elle peut au contraire être très joyeuse, de même qu'une alimentation à caractère très végétale (encore trop souvent associée dans l'imaginaire collectif à quelque chose de triste et de pas "calant").
J'essaie de mettre beaucoup de joie dans la préparation de nos repas (et mon chéri et les enfants aussi quand ils s'y mettent!) et nous éprouvons beaucoup de joie à les manger ensemble, tous les quatre, avec nos familles, nos amis...
Ce sont des couleurs dans les assiettes, des préparations variées, des recettes souvent inédites (mes fameux bidouillages!), des petits trucs qui pepsent les repas, , des tables joliment dressées (on essaie, en tout cas, je sors pas l'argenterie de Mamy -que je n'ai pas d'ailleurs, à bon entendeur!!- à chaque repas, la plupart du temps, c'est tout simple!), des moments de partage, autour de notre table.

- Ecrire tout cela me fait du bien, me calme un peu dans mes interrogations du moment!
"Est-ce que je fais assez bien ?", "est-ce que je pourrais mieux faire ?", "faut-il se coller une étiquette alimentaire ?".
Le monde est devenu un peu fou, ce n'est pas facile de manger (et de consommer au sens large) avec discernement, je pense que cela explique d'ailleurs toutes ces tendances alimentaires, ces régimes qui excluent tel ou tel aliment. C'est une manière de se redonner un cadre, de se calmer un peu, de se modérer (on y revient!!) et c'est important pour de nombreuses personnes qui ne réfléchissaient pas trop à leur alimentation.
Bien sûr, il y a les vraies allergies, les vraies intolérances, mais il y aussi beaucoup de gens, par exemple pour le gluten, qui décident d'arrêter et qui sentent nettement mieux, et rapidement. Parce que tout d'un coup, ils prennent conscience de certaines choses, du pouvoir qu'ils peuvent prendre sur leur alimentation, leur corps, leur santé, leur mieux-être, ils font attention à eux, tout simplement et cela aurait peut-être très bien fonctionné en excluant un autre aliment pas forcément qualitatif qu'ils consommaient en trop grande quantité...
Ces tendances, régimes, exclusions peuvent donc servir de guides et sont donc, en ce sens, positifs...
Mais il faut s'en servir pour retrouver une forme de liberté, celle de consommer mieux, de manger mieux, cela passe par le choix des produits et l'attention qu'on va leur porter en les cuisinant et en les dégustant.
Alors, je ne sais pas si je fais toujours les bons choix, si j'associe les bons aliments ensemble, si nos repas sont toujours au top de l'équilibre nutritionnel, mais je fais, je suis dans ce que je fais et je crois viscéralement au bien-fondé de ce que je fais, pour ma petite troupe et pour moi.
Cela pourrait être sécurisant de se "coller" une étiquette, mais je crois que j'ai vraiment du mal avec le fait de pouvoir être "classifiée", quel que soit le domaine d'ailleurs, j'aime pouvoir me sentir libre...

- Que dire, alors, pour terminer ce long billet ?
Je vais continuer à m'intéresser à tout ça, ça me passionne aussi bien théoriquement que dans la réalisation.
Je vais continuer à essayer de bien faire, en toute humilité...
On va tous y passer à un moment ou à un autre, mais si l'alimentation peut jouer un rôle dans le fait de vivre quand même un certain temps en bonne santé, autant l'utiliser comme levier.
Je vais continuer à cuisiner à ma manière, tout en étant ouverte sur ce qui se fait ailleurs...
Je vais continuer d'avoir des moments de doute à ce sujet, on aura beau lire toute la littérature sur la question, les recherches évoluent vite et surtout chaque être est différent et doit donc trouver sa manière de fonctionner en terme alimentaire. C'est délicat de calquer un régime qui marcherait pour tout le monde. On peut juste conseiller des tendances, des choix qui semblent plus sains pour soi, mais aussi au niveau écologique.
Le choix du local au maximum, de la saisonnalité au maximum, des produits bruts que l'on cuisine soi-même, du moins de sucre, de la variété des ingrédients et des préparations, le respect du caractère vivant du produit, le temps qu'on lui accorde, voilà ce en quoi je crois, fondamentalement.
Et tout cela avec joie, gourmandise et jolies couleurs !!





21/01/2018

Chapati (crêpes indiennes), tartinade betterave-noisette, chou fleur rôti...(veggie)

J'aime bien l'idée de petites crêpes à garnir!
Une envie d'un peu d'exotisme en ce moment avec des recettes à tendance indienne...
Je ne sais pas si je suis déjà super convaincue par cette recette des chapati, très simple en terme de réalisation, mais je m'attendais à un peu plus de moelleux peut-être (en même temps, je ne suis pas du tout une spécialiste des chapati, je ne sais même pas si j'en avais déjà mangés!) et à une taille plus grande (mais pour ça, il faut juste que j'augmente les quantités!). 
Bref, à réessayer peut-être, mais c'était déjà apprécié par la petite troupe, de même que la tartinade toute rose et le chou fleur orangé (merci le curcuma!!)...

Pour 4 personnes (deux adultes, deux enfants, en mode dîner plutôt léger)
Pour les crêpes
* 150 gr de farine de blé complète
* 30 gr de beurre clarifié
* 70 ml d'eau tiède + un peu
* 1/4 de cuillère à café de sel
Pour la tartinade
* 1 petite betterave cuite
* 100 gr de noisettes trempées quelques heures avant, rincées et égouttées
* le jus d'un demi citron
* 1 cuillère à soupe de sauce tamari
* 1 cuillère à café de purée de noisette
* un peu de poivre
Pour le chou fleur rôti
* 1 chou fleur moyen
* sel, poivre, huile d'olive, curcuma en poudre
+ quelques graines germées


Quelques heures avant, préparer la pâte des chapati. Mélanger la farine, le sel, le beurre et l'eau. Former une boule bien souple et homogène, en ajoutant au besoin, un peu d'eau. 
Laisser reposer sous un torchon légèrement humide, à température ambiante.
Mixer les ingrédients de la tartinade un peu avant le repas pour bien laisser les saveurs se mêler.
Pour le chou fleur, faire bouillir un peu d'eau. Y plonger les bouquets de chou fleur environ 5 minutes. Passer sous l'eau froide et égoutter bien.
Préchauffer le four à 180°.
Dans un saladier, mélanger le chou fleur précuit avec un peu de sel, de poivre, d'huile d'olive et de curcuma.
Disposer sur une plaque recouverte de papier cuisson.
Enfourner pendant 15 minutes.
Avec la pâte, former 4 pâtons. Etaler sur un plan de travail fariné.
Cuire à sec dans une poêle, environ 45 secondes sur chaque face.
Servir chaud avec la tartinade, le chou fleur rôti, quelques graines germées, une belle salade et pourquoi pas une bonne compote de pomme à la cannelle pour le dessert!



20/01/2018

Salade champignons-clémentine (hivernal, vegan)

Une petite mixture toute simple, une entrée pleine de peps pour un déj à la maison avec mon amoureux...

Pour 2 personnes, en entrée
* environ 200 gr de champignons de Paris
* le jus d'un demi citron
* un peu de poivre
* un peu d'huile d'olive
* 1 clémentine
* un peu de graines germées d'alfalfa


Faire mariner les champignons environ 20 minutes avant la dégustation, avec le jus de citron, l'huile d'olive et le poivre.
Au moment de servir, ajouter les quartiers de clémentine en petits morceaux et les graines germées.
Rectifier l'assaisonnement au besoin.



19/01/2018

Granola (encore un!) rose avec plein de bonnes choses dedans! (vegan, lactosefree, glutenfree)

On peut se lancer dans tellement de variantes avec le granola, c'est vraiment top!
Cette recette, inspirée par le très beau livre Yoga Cook Book, avec sa jolie couleur rosée (merci la betterave!) me faisait de l'œil!
Bien sûr, j'ai un peu adapté à mon placard...un classique!

Pour un bocal
* 160 gr de petits flocons d'avoine
* 1/2 petite betterave rouge, râpée finement
* 2 cuillères à soupe de graines de lin moulues
* 2 cuillères à soupe de graines de sésame moulues (on peut moudre les deux ensemble)
* 2 cuillères à soupe de graines de tournesol
* une poignée d'amandes coupées en deux
* une poignée de noisettes coupées en deux
* un peu de cannelle en poudre
* un petit morceau de gingembre frais râpé
* 3 cuillères à soupe d'huile de coco
* 4 cuillères à soupe de sirop d'érable


Préchauffer le four à 150°.
Faire fondre tout doucement l'huile de coco avec le sirop d'érable.
Dans un saladier, mélanger les flocons, toutes les graines et oléagineux, le gingembre, la cannelle et la betterave finement râpée.
Ajouter le mélange liquide fondu. Mélanger.
Verser sur une plaque recouverte de papier cuisson puis enfourner pour 30 minutes en mélangeant de temps en temps durant la cuisson.
Déguster tiède ou conserver quelques jours dans un bocal.